Un massage.
Un atelier respiration.
Une séance de relaxation.
Ces actions sont toujours les bienvenues pour relâcher la pression.
Mais elles ne remplacent pas une démarche QVCT.
Pourquoi ?
Parce qu’elles agissent principalement sur la personne.
Alors que la QVCT agit sur les situations de travail elles-mêmes.
Les deux approches ne s’opposent pas.
Elles répondent simplement à des objectifs différents.
La vraie question est donc :
Agissons-nous uniquement sur les effets ?
Ou travaillons-nous également sur les causes ?
